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06-La physionomie au XIX siècle

Sa physionomie au XIX siècle

Notre Village n'est pas bien étendu, à peine l'exploitation d'une grande ferme. Sa superficie est de 103 hectares ainsi répartis:

  • 80 en terres labourables;
  • 10 en terrains plantés ;
  • 5 en routes et rivières ;
  • 4 en prairies ;
  • 4 en propriétés bâties.

Les noms des quartiers de la commune sont: La Place Moscou l'Eveillé le Petit Marais et le Grand Marais.

Les noms des cabarets, du moins les principaux, étaient :

  • Aux bons enfants ;
  • Au Coq;
  • Au pont Napoléon;
  • A St   Hubert ;
  • An temps perdu;
  • Au Monvillard ;
  • Au pont de Forest;
  • Au petit Moscou;
  • A la réunion des Pompiers ;
  • Au cheval Blanc;
  • Au soleil couchant ;
  • Au maréchal Ferrant. En plus de ceux - là, onze autres estaminets portaient le nom des débitants.
Au bon enfants, rue principale

Masquelier

La blanchisserie MASQUELIER

Son Industrie
La première en date est la Blanchisserie Masquelier. Etablie à Forest par Martial Masquelier , elle employait une quinzaine d'ouvrières.
Rue de Tressin, un petit atelier, dirigé par Monsieur Delattre, possédait quelques métiers à tisser. Il existait encore, dans les maisons particulières, une petite vingtaine de métiers pour toile d'emballage, couvre-lits, etc...
A cette époque, beaucoup d'ouvriers et principalement les jeunes, se rendaient à Hem et Roubaix pour travailler. Les moyens de locomotion étaient inexistants. Aussi l'Abbé Gourdin, alors curé, et Augustin Wattinne se penchèrent sur le problème. Leur but : Procurer du travail sur place. Ils firent appel à Gabriel Jouret et à son beau-frère Monsieur Leraillier. Monsieur Wattinne en fut le bailleur de fonds. La fabrique de la rue de Gare était née.
C'est à ces 'différents endroits que travaillèrent nos ancêtres, heureux d'y gagner tranquillement leur journée.


L'entreprise MASQUELIER
Le transport à l'époque

Feux et inondations ouragan.
En 1858, un incendie éclate au hameau de la fabrique. Monsieur Huet félicita les Forestois pour leur courage. Après ce feu des maisons Tagot et Lauridant, Madame Gahide fit don d'une pompe à la commune.
En avril 1895 la foudre est tombée sur la ferme Marchand au jour de l'enterrement de Henri Marchand, pendant le repas funèbre, qui eut lieu " Aux sapeurs pompiers ". La maison étant couverte de chaume, l'incendie pris très vite de grandes proportions et toute la ferme, y compris le bétail, fut détruite.
Les inondations en juillet 1879 et en 1894, au début de novembre, firent d'assez grands ravages. Les cultivateurs ont été indemnisés par le gouvernement.
L'ouragan du dimanche 12 mars 1876 ébranla fortement l'église de Forest, l'endommagea surtout aux nefs. Les dégâts assez conséquents ont été couverts en partie par une indemnité de la préfecture.

Texte de "Connaissez-vous votre village" Abbé J. DELBENDE